lundi 29 août 2011

Micro guide du QRcode et des bonnes pratiques...

Le code 2D ou encore QRcode est devenu un petit espace interactif pour beaucoup d’annonceurs, l’idée de recevoir du contenu directement sur son mobile depuis ces petits pictos séduisent beaucoup de monde en ce moment. Malheureusement il est largement utilisé sans aller plus loin dans la démarche, un visuel créé rapidement, souvent avec un générateur trouvé sur Google, un positionnement rapide selon la place encore disponible sur les supports ne suffisent pas créer sa campagne.

Même si le code 2D véhicule aujourd’hui une notion innovante et de modernité pour certain, cela reste un outil qui ne doit surtout pas être déceptif pour ceux qui feront l’effort de le décoder, voici donc un extrait des bonnes pratiques sur l’utilisation d’un code 2D :

- Vous vous lancez dans l’aventure du code 2D, vous avez besoin d’avoir un reporting afin de suivre l’évolution de votre campagne, de connaître les mobinautes, avec quels téléphones surfent-ils, autant de questions importantes sans réponse si vous générer un code 2D sans vous appuyer sur une plate-forme de reporting dédié aux codes 2D et sites mobiles.

- Afin de ne pas créer un « BAD BUZZ » et risquer de dégrader de votre « E-reputation », je recommande vivement, une fois le code flashé, de toujours afficher un contenu optimisé pour tous les mobiles.

- Le positionnement du code 2D est aussi très important, pour une consultation rapide et efficace, je recommande de prévoir un espace visible pour le code et de toujours inscrire une explication sur son fonctionnement, décrire ce que l’on va trouver derrière, donner envie de scanner, de participer, de partager.

- La dernière étape sera de bien vérifier votre maquette jusqu’à la validation du BAT, de vérifier une dernière fois que le code 2D se fonctionne, se décode bien avec tous les mobiles et les lecteurs du marché. Attention il n’y a pas que l’iPhone dans la vie, je vous conseille de le tester sur un maximum de mobiles sur des environnements différents.

Et la personnalisation ?

La personnalisation des codes est à la mode, incrustation d’un logo, déformation graphique peuvent rendre le code 2D très ludique, mais il ne doit pas être fait juste pour son coté design, beaucoup de code 2D sont impossible à décoder, le code ne retourne rien, il devient alors neutre et la campagne autour de ce picto devient déceptive.

Et le coût de cette prestation ?

Dans une campagne, la génération d’un code 2D est gratuite, une redevance vous sera demandée afin d'accéder votre interface de gestion, ajout, modification, suppression, modification de l’url de destination et surtout l’interface de statistiques. Le prix varie en fonction du prestataire et du nombre de codes 2D.

Vincent Herman
Fondateur de Nexence - Mobile Agency & Éditeur de solutions mobiles - Spécialiste des codes 2D

Nexence dans le top 100...


Nexence intègre la 33eme place dans le Top 100 des agences influentes sur les réseaux sociaux. c'est ici

mardi 23 août 2011

Un QRcode qui ne sert à rien sur la campagne MacDonald's

MacDonald's affiche un QRcode sur la campagne TINTIN, un code abandonné dans un coin sans aucune explication sur son utilisation...

Rappelons qu'en France il est indispensable de mettre une explication sur le fonctionnement mais aussi sur le contenu que l'on va trouver derrière ces petits carrés moches...

Justement, le contenu de celui-ci est, comment dire simple... il s'agit de l'affiche en jpg.

Pourquoi Monsieur Ronald McDonald vous avez fait ça ?
Il y a tellement de choses à dire sur le mobile, il faut réfléchir plus loin que le QRcode ou définitivement changer d'agence...



Avec cette campagne MacDonald's rejoint le cercle, malheureusement très ouvert, des marques qui utilisent le QRcode sans aucune Stratégie Marketing Mobile.

Si vous souhaitez réaliser une campagne efficace, contactez-nous au plus vite.
Agence Nexence, 01 75 43 90 10.

vendredi 19 août 2011

Enfin ! Les applications mobiles plus utilisées que les sites web...

Les entreprises vont devoir investir dans une ou plusieurs versions mobiles de leur site web pour ne pas perdre la nouvelle audience des internautes mobiles. Se posera alors le choix de la technologie à utiliser.

2011 va marquer un tournant dans l'histoire du web. Selon deux cabinets d'analyse indépendants, les internautes mobiles dépasseront cette année – tant en nombre qu'en durée d'utilisation – les internautes sédentaires. Une évolution qui va avoir un impact technologique important pour les entreprises : elles devront en effet maintenir au minimum deux versions de leur site ou service web.

Selon le cabinet d'analyse KPCB, il se vendra cette année plus de smartphones et de tablettes électroniques (environ 480 millions d'unités) que d'ordinateurs de bureau et de portables (environ 380 millions d'unités). Cette tendance va s'accentuer dans les prochaines années avec une prévision de 750 millions de smartphones et tablettes vendus en 2013 contre "seulement" 400 millions d'ordinateurs. Une évolution qui s'explique à la fois par l'arrivée de la génération Y dans les pays développés et l'équipement progressif des pays émergents.

Du côté des usages, le cabinet d'analyse Flurry estime que les internautes passent désormais plus de temps sur le web en situation de mobilité que depuis leur domicile ou leur bureau. En un an, le temps passé sur les applications mobiles a presque doublé. En juin 2010, un internaute accédait au web en moyenne 64 minutes par jour depuis son ordinateur et 43 minutes depuis son smartphone. Un an plus tard, les internautes passent 81 minutes par jour depuis leur smartphone et 74 minutes depuis leur poste de travail. Les réseaux sociaux (32 %) et les jeux (47 %) monopolisent les utilisateurs. Consultés depuis des versions "mobiles" de sites web, les actualités (9 %) et les contenus et services professionnels (5 %) ont, proportionnellement, une faible audience.

Comme le smartphone se substitue de plus en plus à l'ordinateur, les entreprises vont devoir créer une version spécifique de leur site web pour les terminaux mobiles connectés. Se pose alors le choix de la technologie : HTML 5 pour assurer la plus grande portabilité possible d'un terminal à l'autre, ou des applications spécifiques pour chaque plate-forme : iOS, Android, Windows Phone, etc. Un choix à ne pas prendre à la légère car chaque application mobile coûte en moyenne 30 000 euros. Ironie de l'histoire ; cette situation marque un retour à la fin des années 90, lorsqu'un site web devait être développé en tenant compte des spécificités du navigateur et du matériel de l'internaute.

Article d' Antoine Robin le 29/06/2011 - indexel.net

mardi 2 août 2011

Sojasun pose un QRcode sans aucune stratégie mobile


J'ai l'impression de faire le même post qu'hier avec Chupa Chups...
Bref c'est en martelant que ça va rentrer...

Mr Sojasun un petit quizz afin de comprendre votre motivation sur l'impression d'un QRcode sur vos dépliants ?

1 - C'est Fun et rigolo ?
2 - On vous a obligé par la force ?
3 - Cela comble un espace vide sur l'imprimé ?
4 - Vous avez un message à diffuser ou simplifier une mécanique afin de rendre service aux mobinautes ?

Si vous répondez 1, 2 ou 3, je ne peux rien faire pour vous c'est un problème interne...

Si vous avez répondu 4 et que le but était de faire un raccourci vers votre site web, voyez le résultat sur un iPhone...


Vous avez une application iPhone, pourquoi ne pas simplifier son téléchargement, proposer un jeu concours, des informations nutritionnelles sur la marque, etc...

Il faut aussi faire attention à la taille minimum du QRcode et toujours l'accompagner d'un petit descriptif sur "Comment ça marche" ainsi qu'un teaser sur le futur contenu du site...mobile.
Le QRcode doit impérativement et obligatoirement être associé à un site au format mobile.

Après toutes ces recommandations, j’espère que l'utilisation d'un QRcode se fera avec une vraie réflexion et une stratégie marketing mobile.


Si vous souhaitez réaliser une campagne efficace, contactez-nous au plus vite.
Agence Nexence, 01 75 43 90 10.
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